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- Out 5, 2021
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Pauline Ferrand-Prévot termine deuxième du Tour des Flandres derrière Demi Vollering
La Française de 34 ans n’a rien pu faire, dimanche, face à la coureuse néerlandaise. Celle-ci s’offre sa 60ᵉ victoire en carrière, la première sur le Ronde, au terme d’une course maîtrisée de bout en bout.
Vainqueure de Milan-San Remo, le 21 mars, Lotte Kopecky abordait le Tour des Flandres avec le statut de favorite. Il faut dire que la Belge s’y est déjà imposée à trois reprises (2022, 2023, 2025). Le statut de principale concurrente revenait, lui, à la Française, Pauline Ferrand-Prévot, maillot jaune du dernier Tour de France et deuxième, l’an passé, sur les pavés du Monument belge – ces courses d’un jour les plus prestigieuses du calendrier cycliste. Aucune de ces deux coureuses n’a pourtant franchi la ligne en tête, à Audenarde, dimanche 5 avril.
Le sacre est revenu à un autre grand nom de la discipline : Demi Vollering, lauréate du Tour de France 2023 et championne d’Europe en titre, s’est imposée en solitaire. La Néerlandaise de 29 ans signe son, 60e succès en carrière – le tout premier sur le Ronde –, à l’issue d’une course remarquablement maîtrisée.
Comme Tadej Pogacar chez les hommes, peu avant, c’est à 18 kilomètres de la délivrance, dans l’ascension du Vieux Quaremont, que la cheffe de file de l’équipe FDJ United-SUEZ a porté l’estocade. Une attaque pleine d’audace, qui a pris de court ses rivales. Partie en chasse avec la Néerlandaise Puck Pieterse, Pauline Ferrand-Prévot – privée ce dimanche de sa lieutenante Marianne Vos, absente pour raisons familiales –, n’a rien pu faire.
Les objectifs de Pauline Ferrand-Prévot
« Je n’étais tout simplement pas assez forte aujourd’hui », glissait la Rémoise de 34 ans, pas abattue pour autant, à une de ses coéquipières de la Visma-Lease a bike dans l’aire d’arrivée. Comme l’an passé, elle termine donc deuxième du Tour des Flandres. Son Monument préféré, comme elle le disait au quotidien L’Equipe : « C’est une course que je suis depuis toute petite, le public est dingue. J’aime la pression, le stress, le chaos… tout ! Cet ensemble rend [l’épreuve] iconique. On peut sentir que quelque chose de gros arrive, c’est un super sentiment. »
Pauline Ferrand-Prévot n’a disputé que deux courses cette saison (29e des Strade Bianche, plombée par un incident mécanique). Et, si elle assure se « sentir mieux que l’an passé », elle est aussi consciente que ses performances de 2025 ont fait d’elle l’une des coureuses les plus scrutées du peloton. « Je ne peux plus être attentiste car les autres s’adaptent. Je me dois de toujours durcir la course », a-t-elle récemment reconnu au micro d’Eurosport.
La Française, qui ne défendra pas son titre sur Paris-Roubaix la semaine prochaine, est désormais attendue sur la Flèche Wallonne, le 22 avril, et Liège-Bastogne-Liège, le 26. Avant de se lancer vers ses deux grands objectifs de la saison : la Vuelta, à partir du 3 mai et le Tour de France, du 1er au 9 août.
Le Monde
La Française de 34 ans n’a rien pu faire, dimanche, face à la coureuse néerlandaise. Celle-ci s’offre sa 60ᵉ victoire en carrière, la première sur le Ronde, au terme d’une course maîtrisée de bout en bout.
Vainqueure de Milan-San Remo, le 21 mars, Lotte Kopecky abordait le Tour des Flandres avec le statut de favorite. Il faut dire que la Belge s’y est déjà imposée à trois reprises (2022, 2023, 2025). Le statut de principale concurrente revenait, lui, à la Française, Pauline Ferrand-Prévot, maillot jaune du dernier Tour de France et deuxième, l’an passé, sur les pavés du Monument belge – ces courses d’un jour les plus prestigieuses du calendrier cycliste. Aucune de ces deux coureuses n’a pourtant franchi la ligne en tête, à Audenarde, dimanche 5 avril.
Le sacre est revenu à un autre grand nom de la discipline : Demi Vollering, lauréate du Tour de France 2023 et championne d’Europe en titre, s’est imposée en solitaire. La Néerlandaise de 29 ans signe son, 60e succès en carrière – le tout premier sur le Ronde –, à l’issue d’une course remarquablement maîtrisée.
Comme Tadej Pogacar chez les hommes, peu avant, c’est à 18 kilomètres de la délivrance, dans l’ascension du Vieux Quaremont, que la cheffe de file de l’équipe FDJ United-SUEZ a porté l’estocade. Une attaque pleine d’audace, qui a pris de court ses rivales. Partie en chasse avec la Néerlandaise Puck Pieterse, Pauline Ferrand-Prévot – privée ce dimanche de sa lieutenante Marianne Vos, absente pour raisons familiales –, n’a rien pu faire.
Les objectifs de Pauline Ferrand-Prévot
« Je n’étais tout simplement pas assez forte aujourd’hui », glissait la Rémoise de 34 ans, pas abattue pour autant, à une de ses coéquipières de la Visma-Lease a bike dans l’aire d’arrivée. Comme l’an passé, elle termine donc deuxième du Tour des Flandres. Son Monument préféré, comme elle le disait au quotidien L’Equipe : « C’est une course que je suis depuis toute petite, le public est dingue. J’aime la pression, le stress, le chaos… tout ! Cet ensemble rend [l’épreuve] iconique. On peut sentir que quelque chose de gros arrive, c’est un super sentiment. »
Pauline Ferrand-Prévot n’a disputé que deux courses cette saison (29e des Strade Bianche, plombée par un incident mécanique). Et, si elle assure se « sentir mieux que l’an passé », elle est aussi consciente que ses performances de 2025 ont fait d’elle l’une des coureuses les plus scrutées du peloton. « Je ne peux plus être attentiste car les autres s’adaptent. Je me dois de toujours durcir la course », a-t-elle récemment reconnu au micro d’Eurosport.
La Française, qui ne défendra pas son titre sur Paris-Roubaix la semaine prochaine, est désormais attendue sur la Flèche Wallonne, le 22 avril, et Liège-Bastogne-Liège, le 26. Avant de se lancer vers ses deux grands objectifs de la saison : la Vuelta, à partir du 3 mai et le Tour de France, du 1er au 9 août.
Le Monde
